17.05.2008
histoire sur les villes de Vendée
Il faisait froid pour la saison, un brouillard GIVRAND rendait la nature magnifique.
Nous étions en novembre, la fanfare fêtait la STE CECILE . Je stationnai ma voiture qui avait LAIROUX boueuses près de la FONTAINES. J'ôtai LA CLAYE et entrai dans l'hôtel. La patronne, une brune aux lèvres EPESSES? porte un tablier bleu; elle ressemble à l'actrice américaine SIGOURNAIS weaver. Son fils, jeune MARILLET tient le bar, c'est un grand BENET un peu SOULLANS tellement il parle; sa MERVENT les journaux; quand à la BRUFFIERE et arrogante elle fait la L'OIE dans son établissement. Un client entre, accroche son béREAUMUR et se dirige vers l'ANGLES de la salle; la patronne lui ordonne:
-assez-vous, prenez la CHAIZE.
Après avoir LUCON journal, il commanda un rosé de MAREUIL SUR LAY coups de vingt heures, un gamin prénommé LE BERNARD entra, il avait sûrement joué dans les buissons d'EPINE car son pantalon était en loques, LA COUTURE était déchirée, le FONTENAY grâce à quelques pièces de toutes les couleurs; ses chaussures à BOUFFERE claquaient sur le sol quand il marchait; il était enrhumé et fit beaucoup de bruit en se MOUCHAMPS. Il n'avait pourtant pas l'air très malheureux car il CHANTONNAY le dernier air à la mode.
-Bonjour AUZAY je, il fait CHAUCHE vous.
-Mettez-vous à l'AIZENAY ce pas vous qui venez de téléphonner ?
-Vous n'aviez pas réservé ? vous auriez dû le FERRIERE.
Je commandai un apéritif en PINEAU puis on me servit un diner avec malheureusement une viande dur à MACHE ; et je montai me coucher. Le lendemain, je quittai ma CHAMBRETAUD , vers 6 h; la patronne me salua et me dit:
- Vous avez les traits THIRE ce matin, prenez un PERRIER , vous VAIRE ça ira mieux. je lui demande combien je DOIX. Elle me présente la note en me disant:
-Vous NALLIERS quand même pas partir de CHAIX moi sans payer ?
Je NESMY que quelques minutes pour faire mes valises, je payai et continuai ma route vers d'autres belles communes de VENDEE à la recherche de nouvelles cartes postales, heureusement, je n'avais pas de MONTAIGU à franchir.
Marie-Thérèse
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15.05.2008
mosaïques
09:50 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14.05.2008
pour rire
Si la méchanceté n'existait pas, il n'y aurait aucun mérite à être gentil
Je n'ai peut-être rien à dire, mais je le dis, c'est pas comme d'autres!
Au fond..la vie est une sorte de machine à voyager dans le temps
Un joueur d'échecs c'est comme de la peinture, s'il n'est pas brillant, il est mat.
Je suis pour le partage des tâches ménagères. A la maison, par exemple, c'est moi qui passe l'aspirateur.......................à ma femme.
Pour voir qu'il fait noir, on a pas besoin d'être une lumière
Les tongs, ce sont les strings des pieds
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
Contrairement aux chasseurs qui, eux, ne sont pas des lapins, les pollueurs, eux sont des ordures.
La tristesse est un mur élevé entre deux jardins.
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