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31/08/2009

ARISTIDE

 

Aristide Briand, (29 mars 1862 à Nantes - 7 mars 1932 à Paris) était un homme politique et diplomate français qui a occupé de hautes fonctions au sein des gouvernements français successifs : onze fois président du Conseil et vingt fois ministre.

Il a reçu le Prix Nobel de la paix (avec Gustav Stresemann) en 1926 après les accords de Locarno pour son action en faveur de la réconciliation entre la France et l'Allemagne. En 1928, il poursuivit son rêve de paix par la sécurité collective (dont l'axe serait la Société des Nations) en signant avec l'Américain Kellogg un pacte qui voulait mettre la guerre hors-la-loi. Finalement, sa construction diplomatique fut un château de sable qui s'écroula sous les coups de butoir de la crise économique de 1929, de la montée du nazisme et du communisme.

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Ses cendres reposent, depuis le 3 juillet 1932, dans le petit cimetière de Cocherel, commune d'Houlbec-Cocherel (Eure), devant un paysage qu'il aimait tout particulièrement. Édouard Herriot, Président du Conseil, prononça l'oraison funèbre.

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Aristide Boucicaut

 

né le 14 juillet 1810 à Bellême et mort le 26 décembre 1877 à Paris, est un commerçant français.

Aristide Boucicaut a débuté sa carrière commerciale comme simple commis chapelier dans la boutique paternelle à Bellême qu’il quitte en 1828 pour suivre comme associé un marchand d’étoffes ambulant. En 1829, il entre comme vendeur au Petit Saint-Thomas, rue du Bac à Paris. Devenu chef de rayon, il épouse, en 1836, Marguerite Guérin, une employée de la maison. En 1852, il s’associe au propriétaire d’un magasin de mercerie et de nouveautés à l’enseigne du « Bon Marché », sis rue de Sèvres, et se lance d’emblée dans la distribution de masse qui devait, en l’espace de quelques années, révolutionner le commerce de fond en comble. En 1863, il rachète les parts de participation de son associé Paul Videau et reste seul propriétaire de l’affaire. Le Bon Marché va alors rapidement décupler son chiffre d'affaires, passant d’un commerce de 4 rayons avec 12 employés à 450 000 francs de chiffre d’affaires au plus gros grand magasin du monde avec 1 788 employés.

 


il a inventé les notions de libre accès pour le consommateur sans obligation d’acheter, le prix fixe déterminé par étiquetage qui élimine le besoin de marchander, un assortiment très étendu vendu en rayons multiples laissant à la clientèle la possibilité de se perdre pour déambuler et dénicher de bonnes affaires, une politique de bas prix assise sur une marge de profit réduite et une prompte rotation des marchandises, la possibilité de retourner et d’échanger la marchandise insatisfaisante et des soldes à intervalles réguliers. Le Bon Marché offrait en outre de nombreux agréments à sa clientèle : magasin équipé d’ascenseurs, livraison à domicile, buffet et journaux gratuits, ballons distribués aux enfants. L’usage de la réclame était systématisé : affiches, catalogues, vitrines, animations. En 1856, le premier catalogue de vente par correspondance est lancé.

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=[http://www.flickr.com/photos/65243150@N00/123303013/

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_Boucicaut

 


06:14 Publié dans fêtes | Lien permanent | Commentaires (4)

30/08/2009

LA VIE DE SAINT FIACRE

 

Saint Fiacre

D'origine irlandaise, Fiacre (en irlandais Fiáchra, en latin Fiacrius, Fiacrus ) est le fondateur, sans doute au VIIe siècle, d'un monastère proche de Meaux qui plus tard prit son nom et devint le centre d'un pèlerinage réputé[1].

Vénéré en Brie depuis le haut Moyen Âge, patron des jardiniers, mais aussi saint guérisseur spécialiste du fic (hémorroïdes), des chancres et des cancers, Fiacre fut un des saints les plus populaires de France. De nombreuses églises et chapelles, non seulement en France, mais aussi en Belgique et en Rhénanie, possèdent encore une statue plus ou moins rustique de ce moine à scapulaire et capuchon, l'air grave et parfois extatique, tenant une bêche dans sa main droite et un livre dans la gauche. Une iconographie foisonnante - miniatures, gravures, images de dévotion, enseignes, médailles et méreaux…- a soutenu son culte pendant des siècles. Ce personnage pieux et secourable, proche des fidèles et qui, dans sa représentation, allie les symboles du travail et de l'oraison a manifestement séduit. Depuis le Xe siècle au moins, on célébrait traditionnellement sa fête le 30 août.


La fondation se fait désormais en deux étapes. Dans un premier temps, Fiacre construit un monastère pour ses compagnons et s'installe lui-même dans une petite maison à l'écart, où il accueille les pélerins de passage, fait la charité aux pauvres et guérit les malades en leur imposant les mains. Mais, « la renommée de sa sainteté s'étant répandue partout comme un parfum », il souhaite rapidement disposer d'un terrain plus vaste pour y créer un jardin, afin de cultiver des légumes pour ses visiteurs et des herbes pour ses malades. Il recourt une nouvelle fois à la générosité de Faron.

 


Cette seconde étape de la fondation se déroule selon un procédé bien connu du folklore : Faron accorde à Fiacre la quantité de terre et de bois qu'il sera capable de délimiter, tout autour de sa maison, par un fossé creusé de sa propre main en une journée de travail. Le saint se met en prière, puis marche en traînant derrière lui son bâton qui creuse le sol d'un sillon large et profond tandis que s'abattent de part et d'autre les arbres qu'il touche. Une méchante femme, spectatrice du miracle, se précipite chez Faron et accuse le saint d'être un sorcier. Fiacre découragé s'assoit sur une grosse pierre qui se ramollit et se creuse pour lui offrir un siège convenable. Mais Faron reconnaît à ces prodiges les vertus de l'homme de Dieu et renvoie la femme à sa quenouille. Les fossés et la pierre sont toujours là pour témoigner de la fondation miraculeuse et depuis ce temps, ajoute l'hagiographe, aucune femme n'est plus entrée dans le monastère du saint sans être frappée dans son corps d'un châtiment divin.

Quant à Kilien il est bien passé par là, mais désormais Faron ne le lui cède plus en noblesse : les deux saints se reconnaissent du même sang, se congratulent, se donnent des nouvelles du pays et récitent ensemble des passages de la Sainte Écriture « dont il est doux de s'abreuver ». Ils se quittent en échangeant le baiser de paix.

 

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Statue dans l'église saint Aurin d'Evreux

 

L'histoire de "Maigret et l'affaire Saint-Fiacre"
Le commissaire Maigret revient dans son village d'enfance, à l'appel de son amie, la comtesse de Saint-Fiacre, qui a reçu une lettre anonyme la menaçant de mort avant la fin de l'office des Cendres.
Maigret, arrivé la veille, ne parvient pas à empêcher la disparition de la comtesse qui tombe morte en ouvrant son livre de messe à l'église, victime d'une crise cardiaque. Toutefois, le commissaire, convaincu qu'il ne s'agit pas d'une mort naturelle, commence son enquête. Son fils est soupconné. Le docteur confirme une mort naturelle. Maigret persiste..
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Le fiacre est un véhicule hippomobile ancien en général fermé à quatre places, quatre roues et suspension. Le terme de fiacre répond plus à sa fonction qu'à un type particulier : le fiacre d'hiver, fermé, correspond à un coupé, tandis que la forme d'été, ouvert, est plutôt le cabriolet-milord.

C'était une voiture de louage qui réalisait des transports de personnes à la demande pour une durée déterminée. L'origine semble être la concession accordée en 1620 à des propriétaires de carrosses pour opérer ce type de transport. Sa fabrication en bois lui a valu l'appellation populaire de « sapin ».

Le terme de fiacre s'est étendu à tous les véhicules de louage hippomobiles et même automobiles dans les années 1900.

On rapporte que l'origine du nom de cet ancêtre du taxi vient de l'enseigne de l'hôtellerie « à Saint-Fiacre » à Paris, à l'angle de la rue Saint-Martin et de l'impasse Saint-Fiacre, devant lequel stationnaient les premières voitures de louage.

Saint Fiacre est considéré comme le patron des taxis.

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source wikipédia

 




06:06 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (4)

29/08/2009

vacances

 

Une qui va plaire aux mamans !....

 

Le père rassemble sa progéniture.
- Les enfants, cette année, nous avons décidé de partir en vacances en pension complète !
- C'est quoi la pension complète ? demande le plus jeune.
- La pension complète c'est le top !
Nous allons dormir dans un hôtel où une dame viendra le matin refaire nos lits,
faire le ménage, remettre des serviettes propres ; au restaurant de l'hôtel,
on pourra aller prendre un copieux petit déjeuner, des cuisiniers nous
prépareront notre déjeuner et notre dîner pendant que nous nous promènerons.
C'est super, non ?
- Oui, oui ! Répond le petit sur un air dubitatif.
- Quelque chose ne va pas ? S’inquiète le père.
- Non, non, c'est très bien, seulement, je me demande pourquoi on amène maman, alors !

 


17:10 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (9)

 
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