30/01/2010
POUR HAÏTI
19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
MARTINE
Sainte Martine naquit à Rome de parents illustres. Son père avait été trois fois consul et s’était distingué par une foi vive et une charité ardente. Après sa mort, Martine vendit ses biens et consacra l’argent à des oeuvres de miséricorde. L’empereur Alexandre régnait et persécutait les chrétiens. Des gens occupés à rechercher les serviteurs de Jésus-Christ trouvèrent sainte Martine en prières dans une église et l’arrêtèrent. Comme elle ne fit aucune difficulté de les suivre, ils crurent avoir fait une conquête ; mais, conduite à l’empereur, elle refusa de sacrifier aux idoles ; celui-ci ne l’en fit pas moins conduire au temple d’Apollon. En y entrant, Martine, s’armant du signe de la Croix, pria Jésus-Christ, et à l’instant il se fit un effroyable tremblement de terre qui renversa une partie du temple et brisa l’idole. L’empereur, irrité, commanda qu’on frappât la vierge à coups de poings et qu’on l’écorchât avec des ongles de fer ; Martine souffrit avec une telle patience, que les bourreaux, lassés, furent remplacés par d’autres qu’une lumière divine renversa et convertit.
Conduite de nouveau devant l’empereur, Martine refusa pour la seconde fois de sacrifier aux idoles ; Alexandre la fit attacher à quatre pieux et fouetter si cruellement et si longtemps que les bourreaux s’arrêtèrent de fatigue. Martine fut reconduite en prison, et on versa dans ses plaies de l’huile bouillante ; mais des Anges vinrent la fortifier et la consoler. Le lendemain, la vierge fut conduite au temple de Diane que le démon quitta aussitôt avec des hurlements horribles, en même temps la foudre renversait et brûlait une partie du temple avec ses prêtres. L’empereur, effrayé, laissa Martine aux mains du président Justin qui la fit si cruellement déchirer avec des peignes de fer, qu’il la crut morte ; mais s’apercevant qu’il se trompait : "Martine, lui dit-il, ne veux-tu pas sacrifier aux dieux et te préserver des supplices qui te sont préparés ? - J’ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons." Le président, furieux, commanda de la reconduire en prison.
L’empereur, informé de ce qui s’était passé, ordonna que Martine fût menée dans l’amphithéâtre afin d’y être exposée aux bêtes ; mais un lion, qu’on lâcha pour la dévorer, vint se coucher à ses pieds et lécha ses plaies ; mais comme on le ramenait à son antre, il se jeta sur un conseiller d’Alexandre et le dévora. Ramenée en sa prison, Martine fut encore une fois conduite au temple de Diane, et comme elle refusait toujours de sacrifier, on déchira de nouveau son pauvre corps dont on voyait tous les os. "Martine, lui dit un des bourreaux, reconnais Diane pour déesse, et tu seras délivrée. - Je suis chrétienne et je confesse Jésus-Christ." Sur ces paroles, on la jeta dans un grand feu préparé à l’avance, mais le vent et la pluie, qui survinrent à l’instant, dispersèrent le bûcher et brûlèrent les spectateurs. On retint la Sainte trois jours durant dans le temple, après toutefois qu’on lui eût fait couper les cheveux. L’empereur la croyait magicienne et s’imaginait que sa force résidait dans sa chevelure. Elle fut tout ce temps sans rien prendre, chantant continuellement les louanges de Dieu. Ne sachant plus que faire, Alexandre lui fit couper la tête. Le corps de Martine demeura plusieurs jours exposé sur la place publique, défendu par deux aigles qui restèrent jusqu’au moment où un nommé Ritorius put lui donner une honorable sépulture.
Je pense que beaucoup connaissent les histoires de Martine petite fille.
Voilà celui qui donna vie à toutes ses aventures
Né en 1923, Gilbert Delahaye fait ses études à Tournai et entre, en 1944, chez Casterman comme ouvrier typographe. Connu par ailleurs pour ses écrits poétiques (il obtiendra le prix Prévert en 1985), il se voit confier par la maison d'édition la mission de donner vie à une fillette, dont les aventures pourraient être déclinées en une série d'albums. C'est ainsi qu'en 1953 naît le personnage de Martine, avec la complicité du dessinateur Marcel Marlier. Martine à la ferme et Martine en voyage paraissent en 1954. Jusqu'à sa mort, en 1997, Gilbert Delahaye écrira chaque année une nouvelle aventure pour son héroïne.
Pour aller à la pêche, Martine a acheté un filet. Elle pousse le filet dans l'eau. De temps en temps, elle le relève.
- Regarde, il est plein de crevettes, dit Nicole. Elles ont une petite moustache, des yeux gros comme une tête d'épingle et une queue en éventail.
- Tiens, il y a un crabe dans le filet.
- Comme il est drôle ! Il avance de travers.
- Mettons-le dans notre seau avec un peu d'eau et du sable.
Un petit retour dans la jeunesse
10:25 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29/01/2010
AIMER
«Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple,
son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.»
[ Jean Cocteau ]
Aimer, ce n'est pas se regarder
l'un l'autre,
c'est regarder
dans la même direction
Antoine de Saint-Exupéry
Si tu veux être aimé, aime
Sénèque
L'amour c'est ce pays à l'infini ouvert
par deux miroirs
qui se font face
André Hardellet
Dans la plupart des amours,
il y en a un qui joue
et l'autre est joué;
Cupidon est avant tout
un petit régisseur de théâtre
Friedrich Nietzsche
Tout l'univers obéit à l'Amour,
Aimez,aimez,
tout le reste n'est rien
Jean De La Fontaine
17:52 Publié dans PROVERBES CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27/01/2010
photos
Zena Holloway est une photographe anglaise, spécialisée dans la photographie sous-marine, elle a travaillé pour les pubs.
Je vous laisse admirer
Bonne nuit
23:42 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
suite tombes
Ma visite à Xanthé n'est pas terminée.
Un jeune guerrier portant une cuirasse sur une tunique courte tient de la main gauche un bouclier et de l'autre, reçoit (ou donne) un casque à cimier de la part d'un personnage barbu et assis, portant tunique et manteau et muni d'un long bâton. Sous le trône, un ours ou un chien. Panneau central du côté nord de la tombe de Kybernis sur l'Acropole de Xanthos, vers 480 av. J.-C.
Sanglier courant. Bas-relief provenant d'une frise d'animaux qui décorait le sommet du podium du Bâtiment G de l'Acropole de Xanthos, en Lycie. Réalisé sous le règne du roi Kuprlli (480-440 av. J.-C.).
Satyre brandissant une branche
Une sirène porte une figure féminine, qui atteint d'une main pour toucher le menton de la créature(geste de supplication) et Mai représentent l'âme des morts.Sous la sirène est la figure d'une femme en deuil.
Tombe de Payava
Deux hommes armés, portant cuirasse à franches de cuir, un manteau et des cnémides.
Pavage en mosaïque
ça c'est à Letoon pour Apollon.
Nous quittons Xanthe pour Patara qui est au bord de la mer et offre ses plages. C'est aussi le site d'une des plus importantes cité lyciennes
Nous avons fait une excursion en4/4 vers les gorges de Sakliken
Nous traversions un oued ," je ne sais pas si cela s'appelle un oued en Turquie"
Pour arriver aux gorges où la particularité était de se faire des bains de boue.
Et pour finir notre journée, nous sommes allés nous rafraichir chez un Turc qui parlait très bien le Français ayant habité en France.
Il tenait un bar restaurant en montagne
L'eau decendait de la montagne les truites se promenaient au milieu des bouteilles à rafraichir c'était super
Le restaurant bien à l'ombre.
J'espère que ma promenade donnera l'envie d'y aller
15:34 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25/01/2010
Suite voyage
Je vais vous faire découvrir les environs de Fethiyé
Patara
Est un port de Lycie, qui a été comblé depuis par la vase et réduit aujourd'hui à l'état de marais. C'est une des plus importantes et des plus anciennes cités de Lycie, elle bénéficiait d’un triple droit de vote dans la confédération Lycienne.
Elle est déjà connue par les Hittites sous le nom de Patar. Selon la légende, la cité aurait été fondée par le fils d'Apollon, Pataros et une Nymphe. Elle serait aussi le lieu de naissance d’Apollon. La ville était célèbre pour son Oracle d'Apollon qui s'y tenait durant les six mois d'hiver (Les six autres mois à Délos).
Durant la période hellénistique, le port de Patara a été utilisé comme base navale, en -315 par le roi de Macédoine Antigonos Monophtalmos (-384/-301). Puis par les Ptolémées, qui sous leur occupation rebaptisèrent la ville Arsinoé, puis en -190 par le Roi Séleucide Antiochos III (-223/-187). Par la suite, elle devient le siège des gouverneurs romains qui y fixent la flotte qui établissait les transactions avec les provinces de l’Est.
Durant cette période, la cité devient la capitale des provinces romaines de Lycie et de Pamphylie. Le port sert aussi de réserve pour les produits agricoles en attente d'expédition vers Rome. C'est à Patara que saint Paul se serait embarqué pour la Phénicie et saint Nicolas y serait né.
On voit la porte de la ville en bas et à gauche et le théatre sur le flanc gauche
KAYA KOY
Le village de pierre (Kaya köy) est un village fantôme situé au sud de Fethiye. C'est le site de la ville de Karmylassos (en grec : Καρμυλασσού). Le village appelé Livisi (en grec : Λιβίσι) par les Grecs a été abandonné par ses habitants lors de l'échange de populations entre la Grèce et la Turquie consécutif au traité de Lausanne de 1923. C'était alors la plus importante agglomération de la région , sa population s'élevait à 65 000 habitants en 1912. Les turcs venant de Grèce ont été installés dans les maisons abandonnées mais ont préféré aller ailleurs. Le village comporte plus de mille maisons laissées à l'abandon depuis 1925. Des travaux de mise en valeur du site ont été entrepris depuis la fin des années 1980.
Pinara
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb
Pinaraest un site comportant plusieurs tombes lyciennes creusées dans le flanc de la montagne au-dessus du village de Minare, à l'ouest d'Eşen.
LETOON
Ville et centre cultuel de la Lycie, le Létoon est situé près du village de Kumluova. Il est dédié à la déesse Leto. Le site a été abandonné au VIIe siècle
Artemis et Apollon y furent vénérés durant 8 siècles, vestiges des trois temples du Létoon
Tlos
Tlos est le site d'une des principales cités lyciennes, elle se situe au sommet d'une colline et possède plusieurs tombes creusées dans la falaise sous la forteresse. L'une d'elles est appelée tombe de Bellérophon parce qu'il s'y trouve un bas-relief représentant Bellérophon chevauchant Pégase. Le site est à moins de 4 km au sud-oust du village de Yakaköy. La citadelle visible actuellement date du XIXe siècle et a été construite par Kanlı Ali Ağa (Ali Seigneur sanguinaire). On peut aussi voir les ruines d'une basilique byzantine, d'un théâtre romain, de thermes, d'un gymnase et plusieurs sarcophages
Ruines de l'antique ville de Tlos
Xanthe
La cité lycienne de Xanthe est située au nord du Létoon près du village de Kinik.
Est une ancienne cité-État de Lycie qui domine le fleuve du même nom (aujourd'hui Eşen Çayı). Elle est célèbre pour ses monuments funéraires et ses temples. Le site archéologique figure depuis 1988 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Un certain nombre de ses monuments se trouvent également au British Museum, à Londres.
Une tombe surélevée
Sphinx
Sphinx gardien, relief provenant du Bâtiment H de l'Acropole de Xanthe, British Museum
Trois jeunes filles approchent d'une femme assise, tenant une grenade et une fleur.Panneau central du côté ouest de la tombe de Kybernis
La suite de la promenade demain
18:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
23/01/2010
La Turquie
Il y a quelques année nous sommes allés en Turquie, 3 heures de Paris pour Izmir, mais le voyage n'était pas fini, un petit car nous attendait, avec d'autres passager pour la destination à notre hôtel à Féthiyé , distance plus de 300 kms, le chauffeur à fond la caisse, la nuit tombait, je parle pas de l'éclairage du car, il était presque inexistant, la route par endroit était complètement défoncer , nous pensions ne jamais voir l'hôtel...enfin la délivrance .
La ville est construite sur le site de la ville antique de Telmessos. Au VIIIe siècle le nom de la ville fut changé en Anastasiupolis en honneur à l’empereur byzantin Anastase II.
Notre hôtel
Pour arriver à l'hôtel nous prenions un petit bâteau
Au-dessus de la ville, il y a une vingtaine de tombeaux creusés dans les parois de la montagne. Le plus connu datant du IVe siècle av. J.-C., est celui d'Amyntas lieutenant d’Alexandre.
le tombeau d'Amyntas, près de l'ancienne agora, qui date du IVe siècle av. J.-C.. Sa façade reconstitue celle d'un temple ionique.
La mosqué
SARCOPHAGE
la plus belle plage au monde est celle d’« OLUDENIZ », plage située à 12 km de Fethiye, au sud-ouest de la Turquie, à l’ouest d’Antalya au bord de la mer Méditerranée.
connue par son eau limpide comme du verre, permet la baignade pendant 10 mois de l’année et offre une vue sur le mont BABA.
La suite du voyage demain
21:51 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22/01/2010
Petite histoire
Histoire à raconter pour les marcheurs en randonnée
Un gars vivant seul, décida un jour que sa vie serait moins monotone
avec une bestiole quelconque, pour lui tenir compagnie.
Alors il alla dans un magasin pour animaux et demanda ce qu'il y
avait, comme animal peu commun.
Après un certain temps, il décida que l'idéal serait un mille pattes....
C'est vrai, une bestiole avec 1000 pieds, c’est vraiment peu commun,
NON ???
Donc, il emporta son mille pattes dans une petite boite blanche avec
des feuilles et du coton, qu'il prit soin de placer dans un coin
tranquille, à l'abri de la chaleur.
Il se dit alors que la meilleur chose à faire, pour fêter son
arrivée, serait de l'emmener dans un bar pour boire une petite mousse.
Alors il demanda à son mille pattes :
- ' tu veux aller chez Jeanine avec moi, pour prendre une bière???'
MAIS pas de réponse ....ce qui l'énerva un peu !!!
Il attendit un peu, puis redemanda
- ' bon alors tu viens avec moi prendre une bière chez Jeanine !!!'
Mais toujours aucune réponse...
Il attendit encore un peu, se demandant pourquoi son petit mille
pattes ne répondait pas !!
Déjà bien agacé, il le relança
- BORDEL TU VIENS BOIRE UNE MOUSSE OU MERDE ?! ?!?!
... et soudain une petite voix sortant de la boite, se fit entendre
et lui dit
- ' PUTAIN MAIS TA GUEULE, J’AI COMPRIS ....JE METS MES POMPES !!!
18:40 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20/01/2010
L'INFORMATIQUE
J'ai voulu en savoir un peu plus,sur cette machine qui me fait dresser les cheveux de temps à autre.
Histoire de l'informatique
Depuis des milliers d’années, l’homme a créé et utilisé des outils l’aidant à calculer. Au départ, la plupart des sociétés ont sans doute utilisé la main, ainsi que d’autres parties du corps, comme auxiliaires de calcul. Puis apparurent les entailles dans du bois, les entassements de cailloux, de coquillages ou d’osselets (il est intéressant de remarquer que le mot « calcul » provient du mot latin, calculi qui signifiait « cailloux »). Le premier exemple d’outil plus complexe est l’abaque, qui connut diverses formes, jusqu’au boulierChine et en Russie. Parmi les algorithmes les plus anciens, on compte des tables datant de l’époque d’Hammurabi-1750).
l'abaque
Le boulier
En 1725, Basile Bouchon, un Lyonnais, met au point un système de programmation d’un métier à tisser à l’aide d’un ruban perforé. C’était le début de la programmation. Cette invention est perfectionnée en 1728 par son assistant, Jean-Baptiste Falcon, qui utilise une série de cartes perforées reliées entre elles. Jacques de Vaucanson reprend l’idée en remplaçant ruban et cartes par un cylindre métallique perforé. On crédite souvent Joseph-Marie Jacquard de l’invention des cartes perforées, mais il ne fit que perfectionner et commercialiser le métier à tisser automatique au début du XIXe siècle.
Carte perforée
L’ère des ordinateurs modernes commença avec les grands développements de la Seconde Guerre mondiale. Les circuits électroniques, tubes à vide, condensateurs et relais remplacèrent leurs équivalents mécaniques et le calcul numérique remplaça le calcul analogique. Les ordinateurs conçus à cette époque forment la première génération d’ordinateurs.
Vers 1954, les mémoires magnétiques (tores de ferrite pour la mémoire vive, bandes, ensuite disques amovibles puis fixes pour la mémoire de masse) supplantèrent toute autre forme de stockage et étaient dominantes au milieu des années 1970.
De nombreuses machines électromécaniques furent construites avec des capacités diverses. Elles n’eurent qu’un impact limité sur les constructions à venir.
Début 1946, Presper Eckert et John William Mauchly achevèrent l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator and Computer), qui est le premier ordinateur entièrement électronique construit pour être Turing-complet. Il avait été commandé en 1942 par l’armée américaine afin d’effectuer les calculs de balistique. L’ENIAC utilisait des tubes à vide (au nombre de 17 468) contrairement au Z3 qui utilisait des relais mécaniques. Néanmoins, il faisait ses calculs en système décimal. Malgré la véhémence de ses détracteurs qui auguraient de sa fragilité (celles des tubes à vide), il était très fiable pour l’époque et pouvait calculer plusieurs heures entre deux pannes. Physiquement c’était un monstre: il pesait plus de 30 tonnes, occupait 72 m² et consommait une puissance de 160 kW. Il tournait à 100 kHz, était composé de 20 calculateurs fonctionnant en parallèle et pouvait effectuer 100 000 additions ou 357 multiplications par seconde.
Au Sicob 1973 est apparu un micro-ordinateur allemand. Le DIEHL Alphatronic. Il comprenait une unité centrale équipée d’un 8008 (4 ko extensible à 16 ko), d’un lecteur enregistreur de mini-cassette magnétique et d’une imprimante à boule IBM. Il ne comportait pas d’écran. La programmation en mini-basic était visualisée sur une mini imprimante (bande papier en rouleau).
A écouter petite chanson sur les déboirs de l'informatique
02:30 Publié dans EVENEMENTS | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
18/01/2010
18 JANVIER
Yvonne Printemps
Yvonne Printemps, née Yvonne Wigniolle à Ermont, le 25 juillet 1894 et morte à son domicile 8 bis rue Saint-James, Neuilly-sur-Seine, le 18 janvier 1977, est une soprano française lyrique et une actrice dramatique française de l'entre-deux guerres.
Remarquée par Paul-Louis Flers, celui-ci la fait jouer à 11 ans au music-hall des Folies Bergère et lui donne le surnom de « Mademoiselle Printemps ». Paul-Louis Flers est un revuiste et l'ancien directeur du Moulin Rouge. De passage à Ermont, elle débute à la Cigale à 14 ans dans une revue au titre évocateur, Nue Cocotte, y campant un Petit Chaperon Rouge assez déluré...
À quinze ans, elle entre aux Folies Bergère où elle restera quatre ans. À dix-huit ans, elle fait partie de la distribution de Ah ! les beaux nichons, dont Maurice Chevalier est la vedette. Son intelligence, son charme unique, sa beauté et sa voix exceptionnelle la font remarquer d'André Messager, puis de Sacha Guitry et d'Albert Willemetz qui écrivent à son intention des comédies musicales, des pièces de théâtre et sept revues. Sacha Guitry en 1916 la fait débuter aux Bouffes-Parisiens dans sa comédie Jean de la Fontaine. Elle y interprète le rôle de sa maîtresse. Ne connaissant absolument pas la musique, elle chante « naturellement », se bornant à améliorer certaines aspects de sa voix, en prenant des cours auprès de Mme Paravicini.
Yvonne Printemps épouse Sacha Guitry le 10 avril 1919 à Paris. Les témoins de mariage sont Sarah Bernhardt, Georges Feydeau, Tristan Bernard et Lucien Guitry, père du marié.
En 1931, Sacha Guitry la fait jouer dans Franz Hals avec, pour partenaire, Pierre Fresnay. Yvonne et Pierre tombent amoureux l'un de l'autre et formeront dès lors un couple inséparable.
Le voyage en Amérique sera son dernier film. Elle poursuit sa carrière de chanteuse jusqu'à la fin des années 1950, prenant parallèlement la direction du Théâtre de la Michodière
Des citations d'Yvonne Printemps
« Les femmes préfèrent être belles, plutôt qu'intelligentes parce que, chez les hommes, il y a plus d'idiots que d'aveugles ».
« On vous pardonne d'avoir l'air riche mais pas d'avoir l'air heureux ».
Portrait d'Yvonne Printemps par Colette, dans La jumelle noire (1938) : « Son sourire, aussi lumineux que la lune par froid clair et comme elle en forme de croissant, sourire célèbre aux coins relevés, gaieté que parfois dément la confidence mélancolique de deux yeux pers — le sourire de la meilleure actrice d'opérette de ce temps. »
Source wikipédia
07:08 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note







































































