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28/06/2012

Mardi matin

Comme nous avions rendez vous à 13h30 à la salle,le matin nous sommes partis au hasard, avec Nicole et Henry.Premier arrêt un point de vue

 

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Admirer le beau temps!!

Nous avons repris la voiture direction le domaine des Ayvelles.

Un fort d'arrêt

Erigé sous la direction du capitaine du génie Boulenger de 1877 à1880, sur une crête dominant Mézière,il avait pour fonction principale d'interdire à l'ennemi les quatre voies ferrées de reims.

 

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En 1883, l’armement du Fort était composé de 20 pièces sur parapet, de 8 mortiers et d’une pièce sous casemate cuirassée. Bâtie à 600 mètres de l’ouvrage principal, la Batterie annexe avait pour mission de surveiller la vallée de la Meuse vers Sedan. L’originalité du fort est de posséder deux échauguettes supposées du XVIème et prises, peut-être, sur les fortifications de Mézières lors de son démantèlement.

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En 1914, le Fort des Ayvelles a été livré aux Allemands sans combat. Son gouverneur, le chef de bataillon Georges-Joël Levi-Alvarès, conscient de l’isolement de la position des Ayvelles, ordonna au soir du 25 août, l’évacuation de la garnison composée de 1200 fantassins et artilleurs territoriaux.

 

 

Conseil général, propriétaire, l’Association du Fort et de la Batterie des Ayvelles, chargé de la restauration et de la mise en valeur du site, souhaite ouvrir le Fort au grand public ainsi que le parc boisé qui l’entoure. D’importants travaux d’aménagement sont en cours, effectués par les bénévoles et les 16 salariés de deux chantiers d’insertion dédiés l’un aux espaces verts et l’autre à la maçonnerie. Tous œuvrent pour remettre en état à la fois le bâti, qui possède une valeur historique indéniable, et l’environnement composé d’une superbe forêt

 

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Fin de la visite.

 

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23/06/2012

L'ABBAYE

 

 

Après les bonnes tartines et une bière bien fraîche , nous sommes d'attaque pour la visite de l'abbaye, toujours sous une bruine.

L'Abbaye Notre-Dame d'Orval est un monastère trappiste.Fondée par les bénédictins au XIème siècle, elle passe à l'ordre de Citeaux en 1132 avec l'arrivée de moines de l'abbaye de Trois-fontaines.Les bâtiments sont détruits et abandonnés à la révolution française, elle est reconstruite en 1926 par une communauté de cisterciens-trappistes

 

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Le site est occupé dès l'époque mérovingienne.Une chapelle y est construite au Xè siècle.En 1070 des bénédictins venus de la Calabre y bâtit une église et un prieuré,les terres données par le comte de Chiny, Arnoul Ier.

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Vers 1076 la suzeraine, Mathilde de Toscane, passe dans la régio.C'est à cette époque qu'à lieu le célèbre incident de l'anneau tombé dans une fontaine et reparu comme par miracle.L'abbaye lors  du  passage de la duchesse reçut le nom Vallis auréa (Val d'or), et son blason( anneau d'or dans la bouche d'un poisson)

 

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, tombeau de Wenceslas de Bohême, duc de Luxembourg, de Brabant, de Limbourg, et marquis du Saint Empire Romain Germanique (1337-1383) dans les ruines de l'ancienne abbatiale

Demain vous aurez la suite de la visite


 

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22/06/2012

Lundi

Lundi matin après un bon petit déjeuner,nous prenons la direction de la Belgique,heureusement que madame gps fonctionnait,car il faisait un temps de chien, un vrai déluge nous avons pris un bouillon à Bouillon!!


 

Au Moyen Âge, Bouillon était une seigneurie de Lotharingie et le siège principal de la dynastie des Ardennes-Bouillon aux Xe et XIe siècles. Au XIe siècle, ils dominaient la région et tenaient le titre de duc ainsi que de nombreux autres titres dans la région. Bouillon était la concentration dominante urbaine dans les possessions du duc.

Une erreur courante est de croire que Bouillon était un comté. Bien que les seigneurs de Bouillon fussent fréquemment des comtes et des ducs, Bouillon en lui-même n'était cependant pas un comté. La fortification de Bouillon étaient, avec le comté de Verdun, le noyau central des possessions de la dynastie des Ardennes-Bouillon, et ils combinaient leur territoire avec une mixture complexe de fiefs, de terres allodiales et d'autres droits héréditaires à travers toute la zone. Un exemple de cela est l'avouerie du monastère de Saint-Hubert, qui a été donné à Godefroy II par le prince-évêque de Liège4.

Le plus connu des seigneurs de Bouillon était Godefroy de Bouillon qui vendit Bouillon à la principauté de Liège. Les évêques commencèrent alors à s'appeler eux-mêmes Ducs de Bouillon, et la ville devint la capitale d'un duché souverain en 1678, quand il fut pris par l'armée française, et donné à la famille de La Tour d'Auvergne. Le duché était prisé pour sa position stratégique en tant que « clé des Ardennes » (appelée ainsi par Vauban, le grand architecte militaire de Louis XIV, qui entoura Bouillon d'une enceinte laquelle fut rasée au XIXe siècle) et ainsi donc de la France. Il est resté un protectorat quasi-indépendant, comme Orange ou Monaco, jusqu'en 1795 quand l'armée républicaine l'a finalement annexée à la France.

En 1814, Bouillon resta française, dans le département des Ardennes. En 1815, au second traité de Paris, elle fut rattachée au Royaume des Pays-Bas en même temps que Mariembourg, Fagnolle, Philippeville et Couvin.

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Pont levis du château-fort Xe-XVIè siècle

 

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Pour un cours instant ils vivent la vie de château

 

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Des faucons sacrés et des vautours à capuchon

 

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De puis le haut de la tour nous voyons sous le soleil !!! le pont sur la Semois.

Je reviendrais plus tard sur la collection d'encriers.

Nous quittons Bouillon, pour l'abbaye d'Orval.

Il est l'heure de déjeuner.

André ne pensait qu'à une chose de retrouver des tartines comme il mangeait quand il était enfant chez son arrière grand-mère qui habitait le coron dans la banlieue de Liège

 

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Le pain a changé c'était des grosses miches.

Dans cette première assiette jambon des Ardennes,une autre avec le fromage de l'abbaye.

Sans oublier la bière d'Orval fait par les moines.

 

 

 

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Demain visite de l'abbaye.





 
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