20/02/2010
LES CHATS
Pour faire suite à la note de Françoise sur les chats
Quelques photos et vidéos
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15/02/2010
HISTOIRE A MEDITER
A MEDITER !
L’histoire des deux cailloux
Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché.
Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur ratoureux suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent vide, et que la fille aurait à puiser, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.
1) si elle puise le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée
2) si elle puise le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée
3) si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison
Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de puiser dans le sac.
Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?
Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :
1) la fille devrait refuser de puiser un caillou
2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché
3) la fille devrait puiser le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l’emprisonnement à son père
Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. Alors, qu’auriez-vous fait?
Bien voici ce que la jeune fille fit :
Elle puisa dans le sac et en sortit un caillou qu’elle échappa aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.
Ah! ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais puisè en premier!
Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu’être blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux. Très intelligente et rusée la fille !
La morale de cette histoire :
Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.
Puisse votre semaine être remplie de pensées positives et de sages décisions.
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04/02/2010
Le 4 février
Jacques Prévert est né un 4 février 1900
Jacques Prévert naît au 19 de la rue de Chartres à Neuilly-sur-Seine (act. Hauts-de-Seine) le 4 février 1900. Il y passe son enfance. Son père André Prévert, fait divers métiers pour gagner sa vie et de la critique dramatique et cinématographique par plaisir. Il l'amène souvent au théâtre et au cinéma. Suzanne, sa mère (née Catusse), l'initie à la lecture. Il s'ennuie à l'école, et dès 15 ans, après son certificat d'études, il la quitte et multiplie les petits travaux, notamment au grand magasin Le Bon Marché. D'abord mobilisé en 1918, son service militaire se poursuit à Saint-Nicolas-de-Port où il rencontre Yves Tanguy avant d'être envoyé à Istanbul où il fera la connaissance de Marcel Duhamel
Un poème de Jacques Prévert
Déjeuner du matin
Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Et il a repossé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
ll a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s'est levé
Il a mis
Son châpeau sur sa tête
Il a mis
Son manteau de pluie
Parcequ'il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j'ai pris
Ma tête dans ma main
Et j'ai pleuré
Prévert fait éclater le caractère conventionnel du discours par les jeux de mots. Sa poésie est constamment faite de jeux sur le langage (calembours, inventions burlesques, néologismes, lapsus volontaires…) dont le poète tire des effets comiques inattendus (un humour parfois noir), des significations doubles ou encore des images insolites.
De même ses poèmes fourmillent de jeux de sons, de combinaisons pour l'oreille (allitérations, rimes et rythmes variés) qui paraissent faciles mais dont Prévert fait un usage savant. Enfin, il ne faut pas négliger, comme l'a fait remarquer Danièle Gasiglia-Laster dans son introduction aux Œuvres Complètes de Prévert dans la Bibliothèque de la Pléiade, les apports du surréalisme dont on retrouve les traces : inventaires, énumérations hétéroclites d'objets et d'individus, additions de substantifs ou d'adjectifs, etc. Il est friand des procédés de l'image, de la métaphore et de la personnification (animal, objet, humain).
Jardin à Saint Germain-des-Vaux
A côté de sa tombe celle de sa femme et de sa fille
fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Prévert -
I
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30/01/2010
MARTINE
Sainte Martine naquit à Rome de parents illustres. Son père avait été trois fois consul et s’était distingué par une foi vive et une charité ardente. Après sa mort, Martine vendit ses biens et consacra l’argent à des oeuvres de miséricorde. L’empereur Alexandre régnait et persécutait les chrétiens. Des gens occupés à rechercher les serviteurs de Jésus-Christ trouvèrent sainte Martine en prières dans une église et l’arrêtèrent. Comme elle ne fit aucune difficulté de les suivre, ils crurent avoir fait une conquête ; mais, conduite à l’empereur, elle refusa de sacrifier aux idoles ; celui-ci ne l’en fit pas moins conduire au temple d’Apollon. En y entrant, Martine, s’armant du signe de la Croix, pria Jésus-Christ, et à l’instant il se fit un effroyable tremblement de terre qui renversa une partie du temple et brisa l’idole. L’empereur, irrité, commanda qu’on frappât la vierge à coups de poings et qu’on l’écorchât avec des ongles de fer ; Martine souffrit avec une telle patience, que les bourreaux, lassés, furent remplacés par d’autres qu’une lumière divine renversa et convertit.
Conduite de nouveau devant l’empereur, Martine refusa pour la seconde fois de sacrifier aux idoles ; Alexandre la fit attacher à quatre pieux et fouetter si cruellement et si longtemps que les bourreaux s’arrêtèrent de fatigue. Martine fut reconduite en prison, et on versa dans ses plaies de l’huile bouillante ; mais des Anges vinrent la fortifier et la consoler. Le lendemain, la vierge fut conduite au temple de Diane que le démon quitta aussitôt avec des hurlements horribles, en même temps la foudre renversait et brûlait une partie du temple avec ses prêtres. L’empereur, effrayé, laissa Martine aux mains du président Justin qui la fit si cruellement déchirer avec des peignes de fer, qu’il la crut morte ; mais s’apercevant qu’il se trompait : "Martine, lui dit-il, ne veux-tu pas sacrifier aux dieux et te préserver des supplices qui te sont préparés ? - J’ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons." Le président, furieux, commanda de la reconduire en prison.
L’empereur, informé de ce qui s’était passé, ordonna que Martine fût menée dans l’amphithéâtre afin d’y être exposée aux bêtes ; mais un lion, qu’on lâcha pour la dévorer, vint se coucher à ses pieds et lécha ses plaies ; mais comme on le ramenait à son antre, il se jeta sur un conseiller d’Alexandre et le dévora. Ramenée en sa prison, Martine fut encore une fois conduite au temple de Diane, et comme elle refusait toujours de sacrifier, on déchira de nouveau son pauvre corps dont on voyait tous les os. "Martine, lui dit un des bourreaux, reconnais Diane pour déesse, et tu seras délivrée. - Je suis chrétienne et je confesse Jésus-Christ." Sur ces paroles, on la jeta dans un grand feu préparé à l’avance, mais le vent et la pluie, qui survinrent à l’instant, dispersèrent le bûcher et brûlèrent les spectateurs. On retint la Sainte trois jours durant dans le temple, après toutefois qu’on lui eût fait couper les cheveux. L’empereur la croyait magicienne et s’imaginait que sa force résidait dans sa chevelure. Elle fut tout ce temps sans rien prendre, chantant continuellement les louanges de Dieu. Ne sachant plus que faire, Alexandre lui fit couper la tête. Le corps de Martine demeura plusieurs jours exposé sur la place publique, défendu par deux aigles qui restèrent jusqu’au moment où un nommé Ritorius put lui donner une honorable sépulture.
Je pense que beaucoup connaissent les histoires de Martine petite fille.
Voilà celui qui donna vie à toutes ses aventures
Né en 1923, Gilbert Delahaye fait ses études à Tournai et entre, en 1944, chez Casterman comme ouvrier typographe. Connu par ailleurs pour ses écrits poétiques (il obtiendra le prix Prévert en 1985), il se voit confier par la maison d'édition la mission de donner vie à une fillette, dont les aventures pourraient être déclinées en une série d'albums. C'est ainsi qu'en 1953 naît le personnage de Martine, avec la complicité du dessinateur Marcel Marlier. Martine à la ferme et Martine en voyage paraissent en 1954. Jusqu'à sa mort, en 1997, Gilbert Delahaye écrira chaque année une nouvelle aventure pour son héroïne.
Pour aller à la pêche, Martine a acheté un filet. Elle pousse le filet dans l'eau. De temps en temps, elle le relève.
- Regarde, il est plein de crevettes, dit Nicole. Elles ont une petite moustache, des yeux gros comme une tête d'épingle et une queue en éventail.
- Tiens, il y a un crabe dans le filet.
- Comme il est drôle ! Il avance de travers.
- Mettons-le dans notre seau avec un peu d'eau et du sable.
Un petit retour dans la jeunesse
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14/01/2010
RIEN A CHANGE
Les leçons de l'Histoire
" Évolution de la société" !
Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison.
Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette !
Tous les Etats font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres. Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là !
Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C’est un réservoir inépuisable.
Extrait du « Diable Rouge
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01/01/2010
LE GUI
Le baiser sous le gui
Le gui est le symbole de l'immortalité... Peut-être parce qu'il reste vert. Pour les druides (prêtres Celtes), c'était le remède universel, la plante sacrée. Ils croyaient qu'il poussait sur les chênes grâce à une main divine.
Sa floraison a lieu en hiver et tombe au moment idéal pour les fêtes de Noël. Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l'entrée de leur maison... Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.
Lorsque l'Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du " Sol Invictis " (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c'est le houx qui fut imposé à la place. Mais la tradition du gui ne fut pas stoppée pour autant, et aujourd'hui on s'embrasse toujours sous le gui, synonyme de porte-bonheur à Noël. Selon la tradition, quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or, il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu'il ne touche pas terre et le trempait dans l'eau lustrale.
De nos jours, suspendu à un lustre, il fait partie de l'ornement où l'on s'embrasse à Noël ou le Jour de l'An à minuit. Tout comme le gui, le houx est synonyme d'immortalité. La tradition remonte probablement aux Romains. Il était placé devant les églises puis emporté dans les maisons des paysans pour les protéger de la foudre et des sortilèges.
Selon une ancienne légende galloise, la tradition du baiser sous le gui remonterait au roi Gwydyr. Ses trois filles étaient toutes fiancées. Leurs compagnons devant partir à la guerre, ils retrouvèrent leurs promises à l'ombre de vieux chênes chargés de gui sacré et leur demandèrent un gage d'amour. Chaque fille enleva une plume de paon ornant leurs cheveux pour l'offrir à son fiancé. " Encore ", réclamèrent les trois hommes. Alors, chaque fille enleva cette fois une branche de houx qui avait soutenu la plume de paon. " Encore " répétèrent les fiancés. Alors, n'ayant plus rien d'autre à leur offrir, les filles de Gwydyr accordèrent à leurs fiancés un baiser.
Beaucoup de bonheur pour vous amies "is"du blog 50 pour 2010
07:29 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22/12/2009
LE TABLIER
L'histoire du tablier de grand-mère
Voilà une histoire qui ravive nos souvenirs …
Te souviens-tu du tablier de ta grand-mère ?
Le principal usage du tablier de Grand-Mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela :
Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.
Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et, à certaines occasions , pour nettoyer les frimousses salies.
Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.
Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides.
Et quand le temps était frais, Grand' Mère s'en emmitouflait les bras.
Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet , agité au dessus du feu de bois.
C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.
Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
A l'heure de servir le repas, Grand' Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes aux champs savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.
Grand' Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse ; de nos jours, sa petite fille la pose là pour la décongeler.
Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
En souvenir de nos grands-mères, envoyez cette histoire à ceux qui savent , et à ceux qui pourront apprécier : "L'histoire du tablier de Grand-Mère"
c'est une amie qui m'a envoyée cette histoire
ma grand-mère à moi est très moderne
09:06 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19/12/2009
suite
Le dessus du bureau se soulevait, nous y rangions nos cahiers et nos livres
Les cahiers étaient fait pour l'écriture
Sur la couverture de derrière, nous avions nos tables d'addition, multiplication, soustraction, division
Famille unie, bonheur au logis
Le calcul mental
On apprenait à compter avec des buchettes.
Les mesures
Nous avions un cahier pour chaque matière.
Cour de géographie , avec les départements,il fallait savoir les préfectures et sous-préfectures
PHOTO DE ROBERT DOISNEAU
Les récompenses
" le bon point " , et bien plus important encore, une image contre dix bons point ...
Les punitions
Les mains sur la tête, le cahier dans le dos pendant la récréation, le bonnet d'âne
Et pour finir l'école le certificat d'études Primaires
10:25 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
18/12/2009
SOUVENIRS
L'école à la belle époque
En1881, le ministre Jules Ferry a fait voter pour que l'école soit gratuite, puis en 1882, il fait rendre l'école obligatoire; de 6 ans et jusqu'à 12 ans.
Le Réglement intérieur.
Aux élèves: Il est défendu
1°:Cracher à terre
2°:Mouiller ses doigts dans sa bouche, pour tourner les pages des livres et des cahiers.
3°:Introduire dans son oreille le bout d'un porte- plume ou d'un crayon
4°:D'essuyer les ardoises en crachant dessus ou en y portant directement la langue.
5°:De tenir dans sa bouche les portes-plumes, les crayons, pièces de monnaie, etc....
Le maître savait se faire écouter par tous, car même les cancres n'osaient chahuter.
La cloche a retenti ...
Tout le monde se met en rang deux part deux, et en silence , disant bonjour à sa maitresse ou à son maître.
La vie d'une classe
le port de la blouse était obligatoire, pas de distinction sociale
Nous avions un cartable en cuir qui servait après pour tous les enfants de la famille
Dans le cartable, la trousse en cuir aussi, c'était du solide
Le plumier en bois
Le porte- plume à manche en bois
Les plumes du sergent major
L'encre Waterman, bleu-noir
Les buvards
L'ardoise et les craies
L'éponge
Les crayons de couleur
La récréation
Chacun avait sa cour, nous n'étions pas ensemble, ni en classe
Jeux des garçons
Les billes
Saute-mouton
Jeux des osselets
Les filles
La corde à sauter
La marelle
Nos bureaux étaient en bois
Le plus souvent à deux places , peints en noir ou cirés, la corvée de cirage était réservée aux élèves moins méritants.
Nos encriers étaient remplis par le maître, avec sa bouteille
Nous étions chauffés avec un gros poêl à charbon,nous mangions au tour, nos gamelles étaient réchauffées dessus,
La suite demain
05:51 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
09/12/2009
SAINT PIERRE FOURIER
Ce matin en regardant mon calendrier, je vois st Pierre Fourier, inconnu pour moi, alors j'ai voulu en savoir plus..
Il est né un 30 novembre 1565 et mort à Gray le 9 décembre 1640, catholique Lorrain.
Fils d'un marchand drapier, il fait pendantsix ans des études théologiques à l'université Jésuite de Pont-à-Mousson.
Il est un homme de grande piété, près des pauvres. Pour éviter à ses paroissiens d'avoir à emprunter de l'argent aux usuriers, il crée une caisse mutuelle "La Bourse Saint-Evre"
statue en bois polychrome du XVIIIè à l'église abbatiale de Moyenmoutier dans les Vosges
Il crée avec Alix Le Clerc , la congrégation Notre-Dame, qui se destinait à l'éducation gratuite des filles.
On lui doit aussi l'invention de notre tableau noir à l'école.
Vitrail de l'église Sainte Walburge à XERTIGNY Lorraine par Gabriel Loiré maître verrier
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